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Vous envisagez de démissionner ? Voici ce que la plupart des employés oublient
Démissionner ne se résume jamais à une simple formalité administrative. C’est souvent un moment enthousiasmant, parfois chargé d’émotion, et parfois inconfortable, même lorsque l’on est pleinement convaincu par sa nouvelle opportunité. Le doute, le soulagement, la culpabilité ou le stress peuvent coexister. Et c’est tout à fait normal.
Lorsque les choses se compliquent lors d’une démission, ce n’est généralement pas par mauvaise intention. Le plus souvent, cela arrive parce que la décision est prise dans la précipitation, sous le coup de l’émotion, ou parce que les implications juridiques et financières sont sous-estimées. Ce qui semble être une étape simple peut en réalité entraîner des conséquences professionnelles ou financières inattendues.
Voici les erreurs les plus fréquentes, et comment les éviter avec sérénité et assurance.
1. Démissionner avant la signature officielle du nouveau contrat
Il est naturel de se sentir enthousiaste, voire soulagé, face à une nouvelle opportunité. Toutefois, tant que le contrat n’a pas été signé officiellement par les deux parties, aucune certitude absolue n’existe.
Un accord verbal ou un simple échange d’e-mails peut sembler suffisant, mais juridiquement, il ne l’est pas. Des imprévus peuvent encore survenir :
- Un report de la date d’entrée en fonction
- Une modification des conditions
- Une annulation
Démissionner trop tôt peut vous exposer à une période sans revenus. Il est donc prudent d’attendre la signature formelle du contrat avant d’introduire votre démission. Quelques jours de patience peuvent éviter des mois d’incertitude.
2. Sous-estimer les exigences formelles
Avoir une conversation ouverte avec son manager est une démarche respectueuse et souvent appréciée. Mais cela ne suffit pas sur le plan légal.
La manière la plus sûre consiste à remettre votre démission par écrit, idéalement en main propre avec accusé de réception, puis à confirmer par courrier recommandé. Ces formalités peuvent paraître excessives, mais elles permettent d’éviter tout litige concernant :
- La date de début du préavis
- La date officielle de fin de contrat
- Les obligations salariales et contractuelles
Un cadre clair protège les deux parties et garantit une transition sereine.
3. Laisser les émotions guider la décision
Nombre de démissions surviennent à la suite d’une évaluation difficile, de tensions persistantes ou d’un moment de frustration. C’est humain, mais il est essentiel de ne pas laisser un épisode isolé déterminer une décision à long terme.
Prendre du recul, réfléchir, en parler avec une personne de confiance peut faire toute la différence. Lorsque vous annoncez votre départ, privilégiez un ton posé et professionnel. Il n’est pas nécessaire de vous justifier longuement ni de convaincre qui que ce soit. Indiquer qu’il s’agit d’une décision mûrement réfléchie suffit.
On se souvient souvent davantage de la manière dont une personne quitte une entreprise que des raisons de son départ.
4. Considérer le préavis comme une simple formalité
Une fois la démission annoncée, la motivation peut évoluer. C’est compréhensible. Néanmoins, le contrat de travail reste pleinement en vigueur jusqu’au dernier jour.
Cela implique notamment :
- D’assurer une transmission complète des dossiers
- De rester disponible pour répondre aux questions
- D’éviter de laisser des situations en suspens
Plutôt que de voir le préavis comme un simple compte à rebours, considérez-le comme le dernier chapitre de votre collaboration. Une fin soignée préserve votre réputation professionnelle et vous permet de tourner la page sereinement.
5. Anticiper les impacts financiers
Une démission peut entraîner des conséquences financières qui ne sont pas toujours immédiatement visibles. Anticiper ces aspects permet d’éviter de mauvaises surprises.
Pensez notamment à :
- Vos jours de congé restants
- Le pécule de vacances de sortie
- Les primes de fin d’année
- Les rémunérations variables
- Les avantages extralégaux (voiture de société, carte carburant, etc.)
Un point souvent méconnu : le pécule de vacances de sortie est ensuite régularisé par le nouvel employeur, ce qui peut temporairement réduire votre rémunération au cours des premiers mois. Beaucoup de salariés sont surpris par cet ajustement.
Clarifier ces éléments en amont permet d’aborder la transition avec davantage de sécurité.
6. Couper les ponts
Quitter une entreprise peut donner un sentiment de liberté, surtout après une période complexe. Mais le marché du travail belge reste relativement restreint, et les carrières évoluent rarement de manière linéaire.
D’anciens collègues peuvent devenir :
- Des clients
- Des partenaires
- De futurs supérieurs hiérarchiques
Une transmission soignée, un mot de remerciement et un départ professionnel peuvent sembler anodins. Ils ne le sont pas.
Quittez votre poste d’une manière dont vous serez fier à long terme.
Conclusion : un départ réussi repose sur la sérénité
Démissionner marque une transition, et toute transition s’accompagne d’émotions. Cela est parfaitement normal. Mais la précipitation est rarement la meilleure conseillère.
En sécurisant votre nouvelle situation, en respectant les exigences formelles, en anticipant les implications financières et en restant professionnel jusqu’au dernier jour, vous transformez votre départ en transition maîtrisée plutôt qu’en rupture brutale.
Et cela vous offre quelque chose d’essentiel : un nouveau départ, abordé avec calme et confiance.
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Toute personne qui change d’emploi sera tôt ou tard confrontée au congé de sollicitation. Pourtant, de nombreuses idées reçues circulent encore. Combien de jours pouvez-vous prendre ? Ce droit existe-t-il encore si vous avez déjà trouvé un nouvel emploi ? Un employeur peut-il le refuser ? Et êtes-vous obligé de l’utiliser ?
Voici un aperçu clair des règles.
Un droit légal, mais uniquement pendant le préavis
Le congé de sollicitation n’est pas une faveur accordée par l’employeur, mais un droit prévu par la loi. Il ne s’applique toutefois que pendant la période de préavis, c’est-à-dire après que la rupture du contrat de travail a été officiellement notifiée (par l’employeur ou par le travailleur).
À partir de ce moment, vous pouvez vous absenter pendant vos heures de travail afin de rechercher activement un nouvel emploi, tout en conservant votre rémunération. Un travailleur qui n’a pas encore donné sa démission ne peut donc pas en bénéficier.
Combien de congé de sollicitation pouvez-vous prendre ?
La loi fait une distinction selon la durée du préavis.
- Si votre préavis est de 26 semaines ou moins
Vous avez droit à un jour complet (ou deux demi-jours) de congé de sollicitation par semaine pendant toute la durée du préavis.
- Si votre préavis est de 27 semaines ou plus
Vous avez droit à un jour complet (ou deux demi-jours) de congé de sollicitation par semaine pendant les 26 dernières semaines du préavis. Durant les semaines précédentes, le droit est limité à un demi-jour par semaine.
Exemple : si votre préavis est de 29 semaines, vous avez droit à un demi-jour de congé de sollicitation par semaine pendant les 3 premières semaines, puis à un jour complet (ou deux demi-jours) par semaine pendant les 26 semaines suivantes.
- Si vous cherchez un nouvel emploi dans le cadre d’un accompagnement d’outplacement
Vous avez droit à un jour complet (ou deux demi-jours) de congé de sollicitation par semaine pendant toute la durée du préavis.
La loi parle de jours complets et de demi-jours, mais dans la pratique ce droit est souvent appliqué de manière plus flexible. En accord avec l’employeur, il peut par exemple être pris en heures, afin d’assister à un entretien d’embauche d’une heure et demie.
Que se passe-t-il si vous avez déjà trouvé un nouvel emploi avant de démissionner ?
Une question fréquente est la suivante : si vous avez déjà trouvé un nouvel emploi avant de remettre votre démission, avez-vous encore droit au congé de sollicitation ?
En principe, oui. Ce droit subsiste tant que vous êtes en période de préavis. La loi lie en effet le congé de sollicitation au préavis, et non au fait d’avoir déjà signé ou non un nouveau contrat.
Dans la pratique, la situation peut toutefois être différente. S’il apparaît clairement que vous ne recherchez plus activement un emploi, l’employeur peut s’interroger sur l’utilisation de ce droit. Le congé de sollicitation est destiné à permettre la recherche d’un emploi, et non à créer des jours de congé supplémentaires.
Êtes-vous obligé de prendre un congé de sollicitation ?
Non. Il s’agit d’un droit, pas d’une obligation. Vous décidez donc librement d’en faire usage ou non.
Certains travailleurs préfèrent planifier leurs entretiens en dehors des heures de travail ou prendre des congés ordinaires. D’autres utilisent activement ce congé pour préparer leurs entretiens ou participer à des processus de sélection.
Un employeur peut-il refuser le congé de sollicitation ?
En principe, non. Étant donné qu’il s’agit d’un droit légal, l’employeur ne peut pas le refuser sans raison.
Il peut toutefois :
- demander à être prévenu à l’avance ;
- demander une preuve de candidature (par exemple une invitation à un entretien) ;
- convenir d’accords pratiques concernant l’organisation du congé.
L’employeur ne peut en revanche pas exiger que vous indiquiez auprès de quelle entreprise vous postulez ni pour quelle fonction. Votre vie privée reste protégée.
Comment aborder ce sujet avec votre employeur ?
Même s’il s’agit d’un droit, une approche professionnelle reste essentielle. La transparence et le dialogue permettent d’éviter les tensions.
Quelques conseils :
- Informez votre employeur suffisamment tôt lorsque vous souhaitez prendre un congé de sollicitation.
- Donnez des informations claires mais limitées (« J’ai un entretien mercredi matin. »).
- Tenez compte de l’organisation du travail, surtout dans les fonctions à responsabilités.
Une attitude constructive fait souvent toute la différence. Comme pour une démission, des accords clairs permettent d’éviter de nombreux malentendus, un sujet que nous avons également abordé dans notre article sur les erreurs fréquentes lors d’une démission.
Qu’en est-il des travailleurs à temps partiel ?
Les travailleurs à temps partiel ont également droit au congé de sollicitation, mais au prorata de leur temps de travail.
Par exemple :
- Un travailleur à mi-temps a droit à un demi-jour par semaine pendant les 26 premières semaines.
- Dans le cadre d’un contrat à 4/5e, le droit est réduit au nombre d’heures correspondant.
Dans la pratique, ce congé est généralement comptabilisé en heures afin de mieux correspondre à l’horaire de travail.
En conclusion
Le congé de sollicitation en Belgique est clairement encadré par la loi : pendant les 26 dernières semaines du préavis, vous pouvez prendre un jour complet par semaine pour rechercher un nouvel emploi. Durant la période précédente, ce droit est limité à un demi-jour par semaine. Il s’applique également aux travailleurs à temps partiel et reste valable tant que le préavis est en cours, même si un nouvel emploi a déjà été trouvé.
Une bonne connaissance des règles, combinée à une approche professionnelle, permet de préparer sereinement la prochaine étape de sa carrière sans créer de tensions inutiles sur le lieu de travail.

Les investisseurs belges perdent 23 millions d’euros alors que les arnaques à l’investissement via WhatsApp explosent
La fraude à l’investissement en Belgique ne s’est pas seulement maintenue en 2025, elle a évolué. De nouvelles données de la Financial Services and Markets Authority (FSMA) montrent une forte hausse des pertes entre le premier et le second semestre de l’année, non pas en raison d’une explosion du nombre de cas, mais parce que les fraudeurs utilisent des méthodes plus efficaces et plus agressives.
Si les fausses plateformes de trading restent la principale source de pertes, un nouveau phénomène, les conseils d’investissement « exclusifs » diffusés via WhatsApp, est apparu presque du jour au lendemain et a rapidement coûté des millions d’euros.
Les pertes passent de 15 à plus de 23 millions d’euros
Au cours du premier semestre 2025, les consommateurs belges ont déclaré environ 15 millions d’euros de pertes liées à des fraudes à l’investissement et à des offres financières illégales. Au second semestre, ce montant a dépassé les 23 millions d’euros.
Le nombre de signalements a augmenté plus modérément, passant de 1 289 au cours des six premiers mois à 1 622 au second semestre. Ces données suggèrent que les pertes moyennes par victime ont fortement augmenté, plutôt que la fraude ne se soit simplement généralisée.
Les fausses plateformes de trading restent au cœur du problème
Sur l’ensemble de l’année, les plateformes de trading frauduleuses, souvent liées à de prétendus investissements en cryptomonnaies, restent la principale source de pertes.
Au premier semestre 2025, près de 11,9 millions d’euros ont été perdus dans 681 signalements, soit près de 80 % des pertes totales déclarées. Au second semestre, les pertes liées à ces plateformes ont encore atteint 10,6 millions d’euros répartis sur 612 signalements.
Le mécanisme est désormais bien connu. Les victimes sont généralement redirigées depuis des publicités sur les réseaux sociaux ou de faux articles d’actualité vers des plateformes de trading au design professionnel. Après un premier dépôt, des gains apparents s’affichent sur un tableau de bord, incitant à effectuer de nouveaux versements. Lorsqu’un retrait est demandé, des frais inattendus apparaissent, l’accès est bloqué ou la plateforme disparaît.
En 2025 seulement, la FSMA a publié des avertissements concernant 240 entités frauduleuses et 316 sites web. Plus de 65 % de ces avertissements concernaient des fausses plateformes de trading, ce qui montre à quel point ce modèle reste dominant.
Les arnaques via WhatsApp passent de marginales à courantes
L’évolution la plus marquante entre les deux périodes est l’apparition de fraudes à l’investissement via WhatsApp.
Cette catégorie était quasiment absente des statistiques au premier semestre 2025. Au second semestre, elle est devenue la deuxième source de pertes financières, avec 263 signalements et plus de 9,5 millions d’euros de pertes déclarées. La perte moyenne par victime s’élève à 73 000 euros, certains cas atteignant plusieurs centaines de milliers d’euros.
Selon la FSMA, ces escroqueries commencent généralement par des publicités sponsorisées sur Facebook ou Instagram promettant des analyses de marché exclusives. Ces annonces utilisent souvent abusivement le nom et le logo de banques ou de médias reconnus. Les personnes intéressées sont ensuite ajoutées à des groupes WhatsApp prétendument animés par des économistes ou des dirigeants d’entreprise renommés, des identités qui s’avèrent finalement fictives.
Au sein de ces groupes, les participants sont encouragés à acheter certaines actions cotées aux États-Unis dans le cadre de schémas de manipulation de marché, à participer à de fausses loteries visant à collecter des données personnelles, ou encore à installer de fausses applications de trading crypto. Une fois les fonds transférés, les pertes peuvent rapidement s’accumuler.
Une tendance à la hausse sur le long terme
La comparaison entre les deux semestres s’inscrit dans une tendance plus large. En 2025, la FSMA a reçu 2 911 signalements d’activités irrégulières ou frauduleuses, soit une hausse de 11 % par rapport à 2024. Depuis 2017, le nombre de signalements augmente en moyenne d’environ 20 % par an.
Conclusion
Les chiffres sont sans équivoque. La fraude à l’investissement en Belgique ne repose plus sur une seule technique. Si les fausses plateformes de trading continuent de siphonner des millions d’euros, les fraudeurs exploitent désormais de plus en plus les réseaux sociaux et les applications de messagerie pour atteindre les victimes de manière plus directe et plus convaincante.
La forte hausse des pertes au second semestre 2025 montre à quelle vitesse de nouveaux modèles de fraude peuvent se développer une fois qu’ils gagnent en popularité. Selon les données de la FSMA, la fraude en Belgique n’augmente pas seulement : elle s’adapte.

Vous envisagez de démissionner ? Voici ce que la plupart des employés oublient
Démissionner ne se résume jamais à une simple formalité administrative. C’est souvent un moment enthousiasmant, parfois chargé d’émotion, et parfois inconfortable, même lorsque l’on est pleinement convaincu par sa nouvelle opportunité. Le doute, le soulagement, la culpabilité ou le stress peuvent coexister. Et c’est tout à fait normal.
Lorsque les choses se compliquent lors d’une démission, ce n’est généralement pas par mauvaise intention. Le plus souvent, cela arrive parce que la décision est prise dans la précipitation, sous le coup de l’émotion, ou parce que les implications juridiques et financières sont sous-estimées. Ce qui semble être une étape simple peut en réalité entraîner des conséquences professionnelles ou financières inattendues.
Voici les erreurs les plus fréquentes, et comment les éviter avec sérénité et assurance.
1. Démissionner avant la signature officielle du nouveau contrat
Il est naturel de se sentir enthousiaste, voire soulagé, face à une nouvelle opportunité. Toutefois, tant que le contrat n’a pas été signé officiellement par les deux parties, aucune certitude absolue n’existe.
Un accord verbal ou un simple échange d’e-mails peut sembler suffisant, mais juridiquement, il ne l’est pas. Des imprévus peuvent encore survenir :
- Un report de la date d’entrée en fonction
- Une modification des conditions
- Une annulation
Démissionner trop tôt peut vous exposer à une période sans revenus. Il est donc prudent d’attendre la signature formelle du contrat avant d’introduire votre démission. Quelques jours de patience peuvent éviter des mois d’incertitude.
2. Sous-estimer les exigences formelles
Avoir une conversation ouverte avec son manager est une démarche respectueuse et souvent appréciée. Mais cela ne suffit pas sur le plan légal.
La manière la plus sûre consiste à remettre votre démission par écrit, idéalement en main propre avec accusé de réception, puis à confirmer par courrier recommandé. Ces formalités peuvent paraître excessives, mais elles permettent d’éviter tout litige concernant :
- La date de début du préavis
- La date officielle de fin de contrat
- Les obligations salariales et contractuelles
Un cadre clair protège les deux parties et garantit une transition sereine.
3. Laisser les émotions guider la décision
Nombre de démissions surviennent à la suite d’une évaluation difficile, de tensions persistantes ou d’un moment de frustration. C’est humain, mais il est essentiel de ne pas laisser un épisode isolé déterminer une décision à long terme.
Prendre du recul, réfléchir, en parler avec une personne de confiance peut faire toute la différence. Lorsque vous annoncez votre départ, privilégiez un ton posé et professionnel. Il n’est pas nécessaire de vous justifier longuement ni de convaincre qui que ce soit. Indiquer qu’il s’agit d’une décision mûrement réfléchie suffit.
On se souvient souvent davantage de la manière dont une personne quitte une entreprise que des raisons de son départ.
4. Considérer le préavis comme une simple formalité
Une fois la démission annoncée, la motivation peut évoluer. C’est compréhensible. Néanmoins, le contrat de travail reste pleinement en vigueur jusqu’au dernier jour.
Cela implique notamment :
- D’assurer une transmission complète des dossiers
- De rester disponible pour répondre aux questions
- D’éviter de laisser des situations en suspens
Plutôt que de voir le préavis comme un simple compte à rebours, considérez-le comme le dernier chapitre de votre collaboration. Une fin soignée préserve votre réputation professionnelle et vous permet de tourner la page sereinement.
5. Anticiper les impacts financiers
Une démission peut entraîner des conséquences financières qui ne sont pas toujours immédiatement visibles. Anticiper ces aspects permet d’éviter de mauvaises surprises.
Pensez notamment à :
- Vos jours de congé restants
- Le pécule de vacances de sortie
- Les primes de fin d’année
- Les rémunérations variables
- Les avantages extralégaux (voiture de société, carte carburant, etc.)
Un point souvent méconnu : le pécule de vacances de sortie est ensuite régularisé par le nouvel employeur, ce qui peut temporairement réduire votre rémunération au cours des premiers mois. Beaucoup de salariés sont surpris par cet ajustement.
Clarifier ces éléments en amont permet d’aborder la transition avec davantage de sécurité.
6. Couper les ponts
Quitter une entreprise peut donner un sentiment de liberté, surtout après une période complexe. Mais le marché du travail belge reste relativement restreint, et les carrières évoluent rarement de manière linéaire.
D’anciens collègues peuvent devenir :
- Des clients
- Des partenaires
- De futurs supérieurs hiérarchiques
Une transmission soignée, un mot de remerciement et un départ professionnel peuvent sembler anodins. Ils ne le sont pas.
Quittez votre poste d’une manière dont vous serez fier à long terme.
Conclusion : un départ réussi repose sur la sérénité
Démissionner marque une transition, et toute transition s’accompagne d’émotions. Cela est parfaitement normal. Mais la précipitation est rarement la meilleure conseillère.
En sécurisant votre nouvelle situation, en respectant les exigences formelles, en anticipant les implications financières et en restant professionnel jusqu’au dernier jour, vous transformez votre départ en transition maîtrisée plutôt qu’en rupture brutale.
Et cela vous offre quelque chose d’essentiel : un nouveau départ, abordé avec calme et confiance.
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